L'annonce était ronde et rassurante : trois milliards d'euros pour un plan présenté comme historique. Les tableaux annexés sont beaucoup moins ronds.
Une partie des crédits correspond à des engagements déjà votés, simplement rebaptisés. Une autre relève d'autorisations pluriannuelles, étalées jusqu'en 2031.
Reste le nerf de la guerre : les crédits de paiement réellement mobilisables dans l'année. Selon notre décompte, ils tournent autour d'un milliard.



