Terre battue : la nouvelle génération française a-t-elle changé de méthode ?
Moins de tournois, plus de préparation physique, une gestion de carrière radicalement différente.
Par Manon Leclerc · 13 septembre 2026 · 5 min de lecture

Il y a quinze ans, un espoir enchaînait trente-cinq tournois par an. Les meilleurs juniors actuels en jouent une vingtaine.
La logique a changé : on ne cherche plus des points à tout prix, on construit un corps capable de tenir dix ans.
Le bloc physique passe devant
Deux séances de préparation pour une séance technique : le ratio aurait fait bondir n'importe quel entraîneur d'il y a vingt ans.
Les résultats juniors sont parfois moins spectaculaires. Les progressions entre dix-huit et vingt-deux ans, elles, sont nettement supérieures.
La terre battue comme école
Les longs échanges de la saison sur terre servent de laboratoire tactique. Les entraîneurs y travaillent la patience plus que la puissance.
Le pari se vérifiera dans trois ans, quand cette génération arrivera au moment où les carrières basculent réellement.
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